Julien Dupré

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Peintre français, né le 19 mars 1851 et mort le 15 avril 1910 à Paris

« Il étudie aux Beaux-Arts dans l’atelier de Désiré François Laugée,puis d’Isidore Pils et Henri Lechmann  

© Dupré Julien

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Peintre naturaliste, à l’image de Jean-François Millet, Bouguereau et Jules Breton qu’il admire, il est un des meilleurs peintres animaliers de son temps. 

Il va exceller dans la peinture réaliste avec Léon Lhermitte, Jules Bastien-Lepage et Pascal Dagnan-Bouveret. 

Il observe et peint avec fidélité la vie des paysans. Jouant  sur la lumière, il donne du relief à sa peinture, accentuant les effets pour donner de la force à ses œuvres.

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© Dupré Julien

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 Il devient l’un des meilleurs peintres animaliers.

Il est très exigeant dans son art, observe avec finesse et vérité la vie des paysans qu’il reproduit dans ses toiles avec fidélité et possède un don pour jouer avec les couleurs, la lumière et les ombres et donner vie, force et mouvement à ses sujets.

Il quitte souvent son atelier situé 20 boulevard Flandrin dans le XVIe à Paris pour peindre la nature sur place (dans la campagne).

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© Dupré Julien

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Il épouse Marie Laugée la fille aînée de Désiré François Laugée dont il fit la connaissance en étudiant la peinture dans l’atelier de son futur beau-père. Ils eurent trois enfants : Thérèse Dupré, Jacques Dupré et Madeleine Dupré

Thérèse Dupré devient peintre sous la houlette de son père et osus le nom de Thérèse Cotard Dupré.

Jacques Dupré devient médecin, dessinateur et illustrateur.

Madeleine Dupré devient pianiste.

© Dupré Julien

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Sa peinture  s’attache à mettre en scène les travaux des champs dans leur dure réalité et à montrer la connivence entre l’homme et lanimal. Les personnages ne sont pas figés dans des poses académiques mais sont en mouvement dans l’action, dans l’effort comme dans le repos, montrant ainsi leur humanité. Les paysages, bien qu’imaginaires dans la plupart des cas, s’inspirent de la campagne picarde dans la région de Saint-Quentin et de Nauroy.

Dans son atelier il reçoit des élèves dont Connell Edwin-D.  vivant à New-York, où Maurice Malézieux.

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© Dupré Julien

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Très connu aux États-Unis, nombre de ses peintures sont dans les musées américains.

Il expose au Salon régulièrement jusqu’à sa mort et reçoit la Médaille d’or à l’Exposition universelle de Paris de 1889, puis la Légion d’honneur en 1892. »

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© Dupré Julien

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Au 19e siècle et la première partie du 20e, les grandes vacances étaient liées aux travaux agricoles de la France.

Elles commençaient le 15 juillet et se terminaient le 30 septembre.

La moisson et les vendanges exigeaient de nombreux bras dont ceux des adolescents scolarisés .Ces petites mains étaient appréciées pour l’aide apportée aux travaux dans la ferme morvandelle de ses parents. Durant ces étés il y avait beaucoup de travaux dans les champs  

Le 30 septembre venu,  la rentrée des classes

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© Dupré Julien

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Un rêve de bonheur…

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Un rêve de bonheur qui souvent m’accompagne,
C’est d’avoir un logis donnant sur la campagne,
Près des toits, tout au bout du faubourg prolongé,
Où je vivrais ainsi qu’un ouvrier rangé.
C’est là, me semble-t-il, qu’on ferait un bon livre.
En hiver, l’horizon des coteaux blancs de givre ;
En été, le grand ciel et l’air qui sent les bois ;
Et les rares amis, qui viendraient quelquefois
Pour me voir, de très loin, pourraient me reconnaître,
Jouant du flageolet, assis à ma fenêtre.

François Coppée.

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© Dupré Julien

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L’enfant qui battait la campagne

Vous me copierez deux cents fois le verbe :
Je n’écoute pas. Je bats la campagne.

Je bats la campagne, tu bats la campagne,
Il bat la campagne à coups de bâton.

La campagne ? Pourquoi la battre ?
Elle ne m’a jamais rien fait.

C’est ma seule amie, la campagne.
Je baye aux corneilles, je cours la campagne.

Il ne faut jamais battre la campagne :
On pourrait casser un nid et ses oeufs.

On pourrait briser un iris, une herbe,
On pourrait fêler le cristal de l’eau.

Je n’écouterai pas la leçon.
Je ne battrai pas la campagne.

Claude Roy

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© Dupré Julien

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L’air en conserve   

Dans une boîte, je rapporte
Un peu de l’air de mes vacances
Que j’ai enfermé par prudence.
Je l’ouvre ! Fermez bien la porte !

Respirez à fond ! Quelle force !
La campagne en ma boîte enclose
Nous redonne l’odeur des roses,
Le parfum puissant des écorces,

Les arômes de la forêt…
Mais couvrez-vous bien, je vous prie,
Car la boîte est presque finie :
C’est que le fond de l’air est frais.

Jacques Charpentreau

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© Dupré Julien

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À propos de chantecler18

Curieuse de tout j’aime partager tout simplement ,plutôt “electron libre ” j’ai des petites révoltes ,déteste le mensonge ,l’hypocrisie ,la méchanceté ,en résumé ” Un chat est un chat “ un peu décalé J’aime essentiellement ma liberté même si elle demande des sacrifices conséquents Adore les animaux ,la nature , mer et campagne la photographie ,la peinture ,l’architecture ,la poésie (des autres) l’actualité et ……les voyages ,parcourir la planète même dans le virtuel Dernière activité Rêver Pas de chichis ,pas de bla bla ,pas de jasette ...Pas de complication Rien que des petits bonheurs ☼ pour s'évader ensemble ♫ ♪ ♫

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